26/08/2006

Une sirène dans la piscine

 Je vous présente le dernier film réalisé par M. Night Shyamalan : La jeune fille de l'eau.

 

En allant au cinéma j'ai eu un peu peur. Les critiques n'étaient guère bonnes sur ce film mais, en général, j'aime ce que fait ce réalisateur qui a à son actif quelques films qui ont fait de beaux scores au box-office tels que Sixième Sens, Incassable, Signes et Le Village.

 

J'ai été très agréablement surprise. Ce film est un très joli conte de fée moderne avec ce qu'il faut d'humour (je pense d'ailleurs que c'est ça qui fait que pour moi, la jeune fille de l'eau est probablement le meilleur film de ce réalisateur jusqu'à présent). On ne s'ennuie pas. Comme dans tous les films de Shyamalan, on a de très belles prises de vues, un bon suspence (j'ai même sursauté de mon siège, preuve que je suis bien entrée dans le film). J'ai beaucoup aimé la touche de dérision qu'il y a vis-à-vis des sénariis des films à suspence (certains critiques de cinéma l'ont prit comme un diatribe contre eux-même; personnellement, je pense plutôt qu'il blâme les réalisateurs sans imaginations).

 

Ce film est vraiment mon coup de coeur bien que je regrette un peu que le film ne montre pas vraiment le "monde bleu" dont vient Story.

 

Et puis, après ce film, vous regarderez les paquets de céréales différemment

21:01 Écrit par Coralie dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

09/08/2006

Ce scraé creaveu !!!

Je ne résiterais pas plus longtemps à vous faire part de cet article écrit par un certain Luc Bornne, il y a déjà un bon bout de temps qui est à la fois un exercice de lecture et un article qui s'appuie un tout petit peu sur de la linguistique (ça tombe bien, c'est mon domaine !).

 

Le creaveu hmauin lit le mot cmome un tuot 

 

Le canular fonctionne à merveille. Depuis une quinzaine de jours environ, circule par courriers électroniques un court texte qui affirme que l’ordre des lettres dans un mot n’est pas déterminant pour sa compréhension dès lors que la première et la dernière lettre sont conservées. Cela donne : « Sleon une edtue de l’uvinertisé de Cmabridge, l’odrre des ltteers  dans un mot n’a pas d’ipmrotncae, la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire soit à la bnnoe pclae, est-il écrit dans ce texte. Le rsete peut êrte dans un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlbème. C’est prace que le creaveu hmauin lit le mot cmome un tuot. »

Ce txete a cnnou un scucès fgruulant. Le moeutr de rcechrehe Google tourve puls de 500 occrurences dans les steis franocphones. Muiex econre : la vsieorn angloophne a été reripse sur puls de 4500steis : « Aoccdrnig to a rscheearch at Cmabridge Uinervtisy, it doesn’t mttaer in waht oredr the ltteers in a wrod are… », prévenit le ttxee. Iedm puor l’eagpsnol, où 650 setis au mnios cietnt la « etsduio de una univenrsdiad ignlsea » Des versoins silmireais snot dosniibples en dinoas, en amllaend ou en néerandarils.

            L’ongriie du txtee ne puet être féxie précisémnet. Psieuurls seits ont tarqué en vian l’atueur de cette transorformatin. Queeqlus-uns snot romntés jusqu’à un corurier des letcuers pulbié en mai 1999 par l’hebdadoimare New scientist, où un ainecn thésrad rocante aovir trlaavilé sur le sejut. Mias d’étdue réailsée au sein de l’uvernsiité de Camgribde, auucne trace.  « A ma connaissance, il n’y a eu aucune publication sur ce sujet de la part de mes collègues de Cambridge. », note Jonathan Grainger, dericteur du labo de psychloogie coignitve à Aix-en-Pravonce. (CNRS)

            Bien qu’ « aumsé » par le mail, le chehrcuer réftue une pirtae de la thèse aavncée. D’aobrd prace que le txtee prifote du nmobre iptanomrt de mots de mions de qautre ltteers, qui ne pneveut pas être mdofiiés : dans la pmerière pahrse du mial, sules 15 des 32 mots snot trasfonrmés. La pluaprt des vbeers retsent idinteques, ce qui mnatieint la stucurtre grmamaticale du txtee.

             La démanstrotion ne vuat que si le mélagane des letrtes n’est pas ecessxif. Pour rsteer clair, le txtee tsnraformé diot gerdar un minimum de la structure de chaque mot (mminium de la sructrute de caqhe mot) et ne pas conduire à une trop profonde transformation (une torp pnrfodoe tfitnrsmaroaon). « C’est à la condition qu’il n’y ait pas trop de modifications que le lecteur n’a pas besoin de toutes les lettres ordonnées pour comprendre. », suoligne le liugniste Alain Bentolila. Puor s’en ccnnaoivre, il sffuit de s’esesyar au pragromme de mélngae des ltetres mis en place par un aritste sédiut par la démrache sur le stie : www.teleferique.org/stations/Cliquets/scripts/chogpyrit.

Un travail de ouf.

23:58 Écrit par Coralie dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

05/08/2006

Faisons un rêve

Une fois n'est pas coutume je vais vous parler des méandres de mon inconscient, de l'antichambre avec son gardien comme dirait l'ami Freud (avec le Moi, le Surmoi et le Sournois ^^) : le pays des rêves.

 

Le fait est averré : un être humain qu'on empêche de rêver devient fou. Le rêve est essentiel à notre équilibre mental pourtant, c'est une chose étrange le rêve.

 

Il y a des rêves qui s'évanouissent au réveil, qui en une fraction de seconde disparaissent de notre mémoire. J'ai toujours un instant de panique, un vertige lorsque ça m'arrive. Ca doit être la peur qu'un jour ce soit une partie de ce qu'on a vécu qui s'évanouisse aussi facilement. Mais il y a aussi cette certitude d'avoir rêver, la certitude d'avoir fait quelque chose sans être capable de savoir quoi, c'est une chose déroutante.

 

Il y a les rêves idiots, ceux que je raconte. Comme la fois où j'ai rêvé qu'une bande de squatteur avait investit mon appartement, que je leur expliquais que c'était chez moi et qu'aimablement ils partaient en me disant qu'il restait de la bouffe dans le frigo. C'est assez drôle après coup mais un peu étrange.

 

Il y a les rêves qui te donne des sueurs froides qui font remonter tes peurs. Je me souviens avoir rêvé que je ne pouvais plus parler qu'à des gens morts sans savoir qu'ils l'étaient (ça doit être l'effet sixième sens) et en avoir eu la chair de poule dans mon lit.

 

Parfois, le matin, il y a un flou qui s'installe entre rêve et réalité, on ne sait plus lequel est lequel où on croit se lever mais on est encore dans son lit. Je suppose que c'est à peu près ça la schizophrénie : l'état dans lequel on est lorsqu'on n'est qu'à moitié éveillé.

 

Souvent, dans mes rêves, je monte des escaliers. Je monte avec difficultés, à quatre pattes et ils mènent souvent nulle part. J'ai un rapport bizarre avec les escaliers. Si je ne les monte pas, j'y tombe (une hantise de gamine).

 

Voilà pour mes rêves, bonne nuit à vous.

01:02 Écrit par Coralie dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |