17/09/2007

Vincent Delerm

Delerm

Il y a longtemps que je ne vous ai pas parlé de chanteur, aujourd’hui, je vais palier à cet oubli et vous présenter quelqu’un que j’apprécie bien : Vincent Delerm.

Vincent Delerm, comme son nom l’indique, est le fils de Philippe Delerm. Son style musical est assez indescriptible, il fait des chansons à textes qui ne sont pas réellement chantées (mais ce n’est ni du slam, ni du rap). Ca reste un style assez à part. Je comprends les gens qui n’apprécient pas, en effet, parfois, ça voix donne une sonorité assez étrange sur certaines chansons. Après, je n’apprécie pas particulièrement la personnage de Delerm qui se présente à la télé en tant qu’intello pessimiste gaucho assez égocentrique mais, il faut différencier la personne de sa création. A ses débuts, on rapprochait souvent Delerm de Bénabar, ce que je trouve assez étrange, le style musical étant assez éloigné l’un de l’autre.

Autant vous le dire tout net, le Delerm c’est rarement très gai. C’est plus des histoires de filles qui le larguent, de nostalgie de sa ville natale, de regrets. Bon, dans son dernier album, je crois que la psychothérapie commence à faire effet car les chansons sont plus enjouées que ce soit la chanson qui passe en radio Sous les avalanches ou quelques autres qui se moquent de la société du sépia plein les doigts ou il fait si beau. J’avais beaucoup aimé l’album précédent Kessington Square, en particulier Quatrième de couverture, Natation synchronisée qui doivent être les deux seules chansons positives de l’album. La musique au piano est agréable et le style change radicalement de ce qui se fait partout. Ca a un côté quelque peu rétro et décalé que j’apprécie beaucoup. Par contre, ce n’est pas de la musique de fond, pour l’appréciée il faut s’arrêter et tendre l’oreille.

Voilà, je ne sais pas si je vous ai donné envie de jeter une oreille par là mais c’était le but.

12:51 Écrit par Coralie dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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