22/11/2007

Etes-vous cortical droit ?

Voilà une question que vous n’avez certainement jamais dû vous poser et pourtant, c’est une question que certains recruteurs pourraient se poser à votre sujet. Mais d’abord : c’est quoi un cortical droit ?

Le cortical droit (tout comme le gauche d’ailleurs) est une partie du cerveau. Suivant qui nous sommes nous avons une partie du cerveau qui sera plus développée qu’une autre et c’est en partie ce qui définit notre caractère. Le test que je vous propose de faire est un questionnaire de quarante questions qui va déterminer qui vous êtes (vaste programme).

Avant ça, je vous explique un petit peu le petit schéma ci-dessous qui est censé représenter les différentes parties du cerveau :


cerveau


Alors, le fait est que selon vos deux principales dominantes, on va vous classer dans différentes cases. Si vous êtes majoritairement :
- Cortical Gauche et Limbique Gauche : vous êtes Gestionnaire
- Limbique Gauche et Limbique Droit : vous êtes Concret
- Limbique Droit et Cortical Droit : vous êtes Stratège
- Cortical Droit et Limbique Gauche : vous êtes Théoricien
- Cortical Gauche et Limbique Droit : vous êtes Commercial
- Limbique Gauche et Cortical Droit : vous êtes Politique

Voilà donc le lien pour faire le test :
http://membres.lycos.fr/selliv/questionnaire2.php

Perso, je suis majoritairement Cortical Gauche et Limbique Droit, Rationnel et Ressenti donc... Commercial

Et vous, vous êtes quoi ?

16:59 Écrit par Coralie dans Général | Lien permanent | Commentaires (17) |  Facebook |

21/11/2007

Sous-Jacent (poème)

Tout bazarder, tout balancer par la fenêtre. C’est l’envie qui me taraude plus ou moins fortement depuis quelques jours. Tout revient sur le tapis en ce moment et je suis d’humeur très inégale. Alors, je me vois revenir à la première fonction qu’a pour moi l’écriture : déverser mon mal-être et ce avec la forme d’écriture qui est la plus appropriée le poème.

Je m'excuse donc par avance auprès des gens à qui ne conviendrait pas ce billet d'humeur. 

 

 

 

Sous Jacent

 

Cette image est morte mais elle est toujours présente

Comme une plaie sirupeuse qui ne se referme pas

Elle me crispe, me peine et surtout elle me hante

Me remplit de colère, de regrets, de larmes parfois...

 

Comme j’aimerais crier ma haine lorsqu’elle se manifeste 

Comme j’aimerais évincer la tendresse quand je la revois

Cette image morte, sous-jacente, que je déteste

Cette image passée que je garde précieusement malgré moi.

 

Tantôt je la chasse et tantôt je la recherche

Cette image est mon bonheur, mon fardeau et ma croix

Transperçant mon âme d’une inenlevable flèche.

Cette image que je déteste et que j’aime à la fois :

L’irrationnel paradoxal d’une idylle insignifiante,

Comme j’aimerais qu’elle soit négligeable à mes yeux

Que cesse l’affligeante torture d’avoir été amoureux

Que cesse l’anéantissement de ma sensibilité confiante.

 

Car cette image remet en cause principes et idéaux

Je ne vois plus qu’un piège dans les sursauts de mon cœur.

Un amour-propre bafoué est le pire des fléaux :

Il érige des palissades contre le pire comme le meilleur.

Je reste enfermée, impuissante, dans ma citadelle de tourments

N’ayant pour seul vœu que de faire retourner le temps

Pour que cette image morte n’ait jamais existée

Pour qu’elle ne soit plus un souvenir à ressasser.

Qu’enfin ce goût d’amertume disparaisse de mes lèvres

Que cette odeur de soufre s’évanouisse de mes draps

Que le voile déchiré se reforme par mes prières

Que de ma peau s’évanouisse la douceur de tes bras.

 

Que s’éteigne à jamais le feu glacé de ma rancune

De cet acte que je ne saurais jamais pardonner

Que s’enfuient à jamais les instants de plénitude.

Qu’a défaut de tout oublier, j’oublie que je t’ai aimé.

21:49 Écrit par Coralie dans Ecriture | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/11/2007

Atelier Cuisine

Bon, alors, aujourd’hui je vais vous parler de la passion du rat Rémy de Ratatouille : la cuisine.

J’aime bien cuisiner. Il faut dire que j’aime bien manger (comme le montre ma silhouette svelte et sans surpoids aucun :-P). J’ai donc pensé à vous faire partager quelques unes de mes spécialités culinaires pas plus tard que tout de suite.

On va d’abord commencer par le célèbre « Apple Crumble », comme son nom l’indique, il s’agit d’un plat typiquement anglais, c’est d’ailleurs le seul plat anglais qui vaille le coup d’être cuisiné.

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Pour faire simple, le « Apple Crumble » c’est un peu une tarte Tatin dont on aurait raté la pâte sablée. La recette est des plus simples : du beurre, de la farine et du sucre pour la pâte à crumble et des pommes.

Il suffit ensuite de tapisser le fond d’un moule à cake de pommes coupées grossièrement. Pour la pâte mélanger dans les proportions d’une pâte sablée mais en mettant trop de farine. On obtient alors une pâte granuleuse qu’on verse sur la préparation. On laisse cuire le tout 20 minutes à four bien chaud et c’est cuit !


Pour finir sur les gâteaux, je vais vous donner une autre recette, française, celle-ci : le creusois. Comme son nom ne l’indique pas il s’agit d’un gâteau aux noisettes.


creusoisLe creusois est un gâteau très compact qui est la plupart du temps assorti d’une crème quelconque afin qu’il coule plus facilement (mais il y a des adeptes qui n’ont pas besoin de crème pour tout dévorer ^^).
Il faut : 150g de noisettes moulues (avec des noix, c’est pas mal non plus mais la vraie recette, c’est des noisettes), 180g de sucre, 100g de beurre fondu, 150g de farine, 4 œufs

Quand on mélange le tout, on obtient une pate relativement liquide que l’on met dans un moule à cake 40 minutes à four moyen et c’est dans la poche !

 

 

Bon appetit à tous :-P

23:13 Écrit par Coralie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : gateau, cuisine |  Facebook |

15/11/2007

Baby-Squatteur (chapitre 6)

Une demi-heure, il m’avait dit qu’il arrivait dans une demi-heure. Je sentais le stress me gagner comme avant de me prendre une soufflée par ma chef aux Coquelicots, mademoiselle Velde. Mademoiselle Velde faisait partie de cette catégorie d’aide-soignante qui se prenne pour des docteurs émérites et, de fait, commande à leurs collègues comme un général commanderait à un bataillon d’infanterie. Elle me dictait le moindre de mes mouvements et critiquait toutes les initiatives que je pouvais prendre. Comme dirait madame Gatier : « J’en ai connu des saletés de caporaux boches pendant la guerre mais c’était des agneaux face à la Velde. ». A la maison de retraite, son surnom était « Barbie ». Mademoiselle Velde, étant très idiote, trouvait cela assez flatteur (il faut dire qu’elle était blonde). Elle l’aurait été bien moins si elle avait su que ce surnom lui était attribué en référence à Klaus Barbie et non pas à la poupée du même nom.

Je jetai un œil à l’état de ma maison de schtroumpfs, à mon capharnaüm de célibataire fainéant. Aussi étrange que cela puisse paraître, je me sentais bien dans cet univers mal rangé, désordonné où on pouvait trouver le Manager Minute sous une pile d’assiettes. Cependant, peu de gens apprécient ce genre de dépravement. Mon blondinet foncé, constatant mon état d’impuissance muette face à l’intérieur de mon appartement, se proposa : « Vous voulez que je vous aide à quelque chose ?
-         
Benjamin-Pierre va arriver d’ici une demi-heure, je ne pense pas que… » Je fus interrompu. Quelqu’un frappait à la porte. Mon premier réflexe fut de regarder ma montre : dix minutes. Il s’était passé exactement dix minutes entre le temps où mon ex m’avait appelé pour sauter sous un train et le moment où il se retrouvait devant ma porte. Humainement, il était absolument impossible de joindre la gare à ma baraque en dix minutes, il y avait plus de vingt bornes entre les deux endroits ! Alors à moins de s’appeler Harry Potter et de pratiquer le transplanage, je ne voyais pas comment gugusse 1er pouvait être devant ma porte : « Il t’a pris pour une conne ! » Pour une fois, j’étais parfaitement d’accord avec ce que venait de me dire ma conscience. Cependant, j’avais beau être naïve, j’étais loin de me laisser faire. Il ne s’en sortirait pas comme ça le bougre.

Je pris mon squatteur à parti : « Oui, si ça ne vous dérange pas, j’aurais besoin que vous me rendiez un service.
-          D’accord… » On frappait à nouveau : « Vous n’allez pas ouvrir ? Demanda-t-il naïvement.
-          Non, Frédéric, c’est vous qui allez ouvrir et dire que vous habitez ici, que vous êtes le nouveau locataire de cet appartement.
-          Ce n’est pas le cas.
-          Ecoutez, c’est un service que je vous demande, si mon ex vous trouve ici, seul, je pense qu’il me lâchera les baskets. » Le gonze eut une légère moue assez proche de celle d’un enfant à qui on vient de demander de mentir et qui sait qu’il ne sera pas convainquant. En vérité, je sentais venir la catastrophe à plein nez. Si Benjamin-Pierre se trouvait derrière cette porte et qu’il demandait où j’étais, mon squatteur serait incapable de donner une réponse convaincante. J’espérais cependant que le simple fait de ne pas me voir ouvrir la porte le décontenancerait.

Je connaissais bien mon ex, à coup sûr, dans l’état de frénésie lyrique où il se tenait, il m’avait préparé un discours d’entrée du genre : « J’ai attendu que tu ouvres cette porte tel Moïse attendant que s’ouvre la mer rouge. » Oui, j’avais oublié de vous dire : mon ex, étant un Don Juam, se sentait obligé de temps en temps de faire de la poésie qui se révélait toujours des plus affligeantes. Il se prenait pour Lamartine mais ne faisait que de se noyer dans le Lac. Je ne sais pas si vous pouvez imaginer ce que donne un macho qui cherche à la jouer fleur bleue, mais c’était ce que mon ex essayait de faire. Ca pouvait donner un résultat assez comique. Je le vois encore me déclamer alors que je faisais la vaisselle : «  J’aime te voir plonger les couverts dans l’eau purificatrice, tandis que je me prélasse dans des draps propres et lisses. » Ici, la pauvreté du vers n’avait d’égal que la stupidité du discours. 

Quoi qu’il en soit mon squatteur finit par s’exécuter et alla ouvrir la porte tandis que je me planquais contre un mur. Mon squatteur eut l’air assez surpris de mon attitude, ce qui était, je crois, la première réaction normale à laquelle j’assistais. J’entendis le grincement de la porte : « Bonjour.
-          Bonjour. Vous êtes le nouveau petit ami de Chloé ? » Cette voix, ce n’était pas celle de mon ex. Je sortis de ma cachette, derrière le mur, pour voir de qui il s’agissait. J’eus un sursaut de stupeur : ma voisine, ma voisine du dessus aux gosses qui braillent, celle qui me materne chaque fois qu’elle me croise. Mais qu’est-ce qu’elle voulait ? A coup sûr, c’était pour me refiler ses petits monstres. Ca arrivait à peu près une fois tous les deux mois qu’elle me demande de les garder un mercredi entier. Ma voisine me fit un grand sourire en me voyant : «  Chloé, je suis très heureuse de voir que vous avez trouver un beau garçon. Vous savez, je m’inquiétais de vous savoir toute seule ; une jolie fille comme vous. » Non mais ça allait bien cinq minutes le dénigrement du célibat ! Et puis, qu’est-ce qu’ils avaient tous à me dire que j’étais jolie ? J’essayais de rattraper le coup : « Ce n’est pas ce que vous pensez, Catherine.
-          Vous n’avez pas à vous justifier auprès de moi vous savez. Je venais vous demander si ça vous dérangerait de garder Lise et Théo mercredi.
-          Je suis désolée, je travaille toute la journée mercredi.
-          C’est vraiment dommage…
-          Si vous voulez, moi, je peux le faire, proposa mon squatteur. » Je le regardais avec des yeux ronds. Lui garder des gosses ? C’était ridicule ! Ce grand dadais n’était même pas capable de se garder tout seul : « Ca m’arrangerait vraiment beaucoup, continua ma voisine. Vous êtes sûr que ça ne vous dérange pas ?
-          Pas du tout.
-          Vous êtes un ange, lui déclara-t-elle tout en me faisant un discret clin d’œil. Eh bien, dans ce cas, je compte sur vous mercredi dès 8h, votre petite Chloé vous expliquera comment ça se passe. » Puis, elle partit. Elle nous laissa planter là, tous les deux sans que j’eus le temps de démentir la déclaration ignominieuse qui faisait du blondinet foncé mon nouveau petit ami.

Le gonze ferma la porte et dès que celle-ci fut fermée, j’entrai inutilement en colère : « Mais pourquoi vous avez accepter ?! » Au moment même où je m’entendis dire ces mots ma conscience revint à la charge : « Laisse-le, il a cru bien faire. » Ca c’est sûr c’est bien fait ! Enfin, à présent que j’étais embarqué dans cette galère, il fallait que je fasse avec. Et puis, c’était moi qui avait eue l’idée stupide de lui faire ouvrir la porte. Le gonze se confondu à nouveau en excuse : « Je pensais que ça pouvait vous rendre service. » Sur ce point là, il n’avait pas complètement tort. Les petits monstres à garder me faisait toujours un tantinet d’argent de poche et je n’aurais pas voulu que ma voisine ait l’idée de faire garder ses gosses par quelqu’un d’autre. Cependant, j’avais vraiment beaucoup de mal à envisager le gonze entrain de s’occuper de Lise et Théo. Pour moi, il était évident qu’il allait se faire manger tout cru. Il était trop naïf, trop… trop quoi exactement ? « Trop con, me dicta une voix dans ma tête qui se fit tout de suite réprimander par Gimini Cricket. »

Je m’assis sur le clic-clac et lui demandai : « Vous avez déjà gardé des enfants ? »Hochement de tête négatif. Je continuai donc : « Vous savez ce n’est pas une partie de plaisir. Théo a trois ans et Lise cinq. Ils passent leur temps à se chamailler et à se crier dessus. C’est très dur de les canaliser.
-          J’ai des frères et sœurs, vous savez. » La remarque me surprit. Je n’avais pas envisagé ce gonze en dehors de sa situation de paumé professionnel, en dehors de sa voix assez éthérée, de sa démarche molle et de son look ‘peace & love’. C’était bizarre mais, j’avais du mal à l’imaginer s’énervant contre qui que ce soit. A six ans, il devait être comme il était à l’heure actuelle : zen et craintif. Je l’imaginais se cachant dans un trou de souris dès que son père ou sa mère haussait la voix, écrasé par l’autorité de ses parents, écrasé par l’autorité de ses frères et sœurs. Je l’imaginais se planquant seul dans un placard avec des crayons et du papier et barbouiller ses premières œuvres d’arts qui ne ressemblent à rien. Il allait se faire bouffer tout cru, il n’y avait pas de doute : un briefing total était nécessaire.

Je fis un tour vers mon coin bibliothèque, une espèce d’étagère où reposait un monticule de livre en tout genre. On y trouvait aussi bien Le Capital de Marx (cadeau comique de Dju qui me considérait comme une ultra gauchiste du fait que je ne soutienne pas Sarko) que le livre de la cuisine étudiante ou un policier américain quelconque. Dans ce fatras, je retrouvais la bible de tout baby-sitter en herbe : un manuel d’activité de bricolage pour les 4-10 ans. Je le tendis à mon squatteur : « Là dedans, il y a toutes les activités intérieurs susceptibles de les calmer un peu. »

J’avais dû dire ça d’une voix assez solennelle car il ne semblait pas très rassuré. Mais, le fait était que je n’avais pas spécialement envie de le rassurer. Il ne savait pas à quoi il allait se confronter en montant mercredi à l’étage supérieur.

17:42 Écrit par Coralie dans Ecriture | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/11/2007

Je rêvais d'un autre monde

moi2ndeLife

Ce matin, je me suis réveillée, j’avais vingt kilos de moins, dix centimètres de plus, les cheveux blonds platine, la poitrine gonflée comme un bibendum, plus aucun boutons sur la figure, plus besoin de lunettes de vue et, pour couronner le tout, des dents d’une blancheur à faire pâlir une publicité pour Colgate. J’étais tellement dans le cadre de ce qui est la norme de beauté actuelle  que ça me donnait la trouille de me faire violer sur place. Je suis allée dans la rue, on ne me regardait même pas. J’étais tellement dans le standard que j’en avais perdu tout intérêt. Ce fameux ‘‘charme’’, cette chose que personne ne peut réussir à définir mais qui est au moins aussi important que l’allure extérieure, cette donnée là avait disparu. J’étais comme une poupée de cire, sans âme, si parfaite que ç’en était inquiétant. Et puis, autour de moi, le monde avait cette même image : svelte et sans défaut. Une image utopique quelque part mais qui me faisait étrangement réfléchir au fait que la société était si formatée que chacun recherchait le même idéal. Ce matin, c’était ceux qui étaient vieux, gros et laids qui paraissaient originaux et intéressants ; eux, qui véritablement avait réussi à prendre le contre-pied d’un univers où il est si facile d’avoir une belle gueule.

 

Je vous parle d’un univers que j’ai testé il y a peu : second life.

 

Second life, lieu virtuel où on vous promet la vie dont vous rêvez. On contrôle un personnage dont on peut modifier l’apparence à loisir (le sexe également). Un personnage qu’on peut faire voler dans les airs, qui respire sous l’eau, qui peut conduire des véhicules bizarres (ou des modèles de voitures standard). Un personnage qui évolue dans un univers assez proche du nôtre mais en pas polluer, sans embouteillage. Toutefois, la poésie du virtuel à ses limites car ici, on paye en dollars, des jolis dollars virtuels que l’on peut échanger contre des vrais.

 

A quoi vous servent les vrais dollars ? A vous payer de beaux vêtements virtuels, de belles voitures virtuelles voire une belle maison virtuelle. Soi-disant que l’on peut gagner gros en achetant et revendant du terrain virtuel à des mordus de cet univers. Univers qui copie tellement la vie réelle que le risque d’y rester enfermer semble assez grand. Il est si facile si on est psychologiquement pas très stable de préférer vivre là, où on est beau, où on peut parler avec n’importe qui de n’importe quoi sous n’importe quel apparence, où on peut appartenir à des clubs virtuels…

Je pense que l’expérience est à tenter, c’est plutôt marrant de se balader, de pouvoir causer, voler tel superman mais, gare à en devenir accroc…

 
Si vous voulez vous inscrire (c’est gratuit, youpie) voici le lien

http://secondlife.com

18:34 Écrit par Coralie dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : second life, web, avatar |  Facebook |