05/02/2008

Le trader de mon cœur

decorationUne fois n’est pas coutume, on va parler de la star du moment, l’homme qui valait 5 milliards, le robin des bois de la finance qui vole aux actionnaires pour donner à... à personne en fait, le futur prix nobel d'économie, le seul trader adepte de la faillite : Jérôme Kerviel.

Le trader au grand cœur qui a fait sauté la banque tel un Danny Ocean dévalisant son propre casino, vous passionne ? Eh bien, vous n’êtes plus seul. Sur le web, les comités de soutien se multiplient. Cette affaire de la société générale déclenche les passions et même au-delà des frontières ! Je vous propose donc un petit tour de la création artistique autour de la société générale et de son icône interplanétaire "JéKé" comme ils disent sur Facebook. 

 

 

 

Pour commencer, un petit spot publicitaire de la société généreuse :

Et un petit changement du côté du plan marketing de la société générale :

 

ATT203542
 

- Les produits dérivés Jérôme Kerviel :
 

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 On peut faire du business avec tout, la preuve sur ce site : http://www.cafepress.com/misskerviel , vous pouvez acheter de magnifiques T-shirt : « I love Jérôme Kerviel », « Jérôme Kerviel’s Girlfriend » (il y a même des strings !) bon, la plaisanterie coûte quand même une vingtaine de dollars…

 

11:24 Écrit par Coralie dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

04/02/2008

Quand le Japon colonisait la France

NausicaaIl y a quelques années l’importation de mangas n’était encore qu’à ces balbutiements et dans les rayons de supermarchés on ne trouvait à se mettre sous la dent que les aventures d’une espèce de nabot orange aux cheveux en pics à la recherche de boules de cristal, j’ai nommé Sangoku, le héros de Dragon Ball Z. Les temps ont changés et bien malin celui qui peut prétendre connaître le nom de tous les mangas qui sortent sur le marché : la culture japonaise abonde. Si on a cessé de faire des dessins animés en France (le terme est abusif, c’est sans compter sur Michel Ocelot, le créateur de Kirikou) il semble que la soif de dessin animé et d’histoires mises en dessins soit resté on ne peut plus présente.

 

Cela a permis entre autre d’avoir la chance de redécouvrir les films d’Hayao Miyasaki. On ne présente plus ce réalisateur tant il est connu. A tel point qu’il ferait presque de l’ombre aux autres réalisateurs de long métrages animés tels que Isao Takahata le réalisateur du magnifique mais tristissime Tombeau des Lucioles ou le beaucoup moins réussi royaume des chats d’Hiroyuki Morita. Alors, ne nous embrouillons pas : Hayao Miyasaki est le réalisateur de :

-          Nausicaä de la vallée du vent (cf image :-P)

-          Le château dans le ciel

-          Mon voisin Totoro

-          Kiki la petite sorcière

-          Porco Rosso

-          Princesse Mononoké

-          Le voyage de Chihiro

-          Le château ambulant

 

Parmi tous ces titres sortis en France (il y en a quelques autres qui n’ont pas encore été importés), j’ai tout vu sauf cette malheureuse Kiki. Je dois dire que dans la globalité tous ces dessins animés sont d’excellentes qualités. Première constatation : ça ne chante pas ! On a bien de la musique ou parfois un petit chant mais nous ne sommes pas dans le dessin animé musical si cher à ce vieux Walt Disney depuis Blanche-Neige. Second constat : les scénarii sont originaux. Choc culturel oblige, les histoires ne ressemblent pas à nos contes occidentaux. Des thèmes sont récurrents : l’écologie, les machines volantes, une recherche de pacification et un certain soucis de fantastique.

 

Mes préférés sont : Nausicaä, Chihiro et le château ambulant. Je ne saurais trop vous conseiller de les regarder et de vous plonger ou de vous replonger dans ces dessins animés qui offrent un certain dépaysement de part le thème et le graphisme. Peut-être y a-t-il une exception culturelle japonaise ?

15:15 Écrit par Coralie dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |